La Vie secrète des mites

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 13 août 2008

La (vraie) killer-feature (cachée) de Dotclear (Partie 2)

Celle-là j’ai mis un bout de temps à la trouver. Il faut que je sois un peu niaise parce que j’ai quand même eu pas mal d’indices. J’ai ouvert un blog en 2004 dans une période pas exactement facile. Je me suis promenée sur les autres blogs, j’ai rencontré des gens, avec qui j’ai échangé des commentaires, puis des mails, et des bières. Esther a ouvert son propre blog, c’est devenu un festival. Des gens sont devenus des amis. Je voyais bien que la vraie killer-feature de Dotclear se trouvait quelque part là-dedans mais c’était assez flou. J’ai laissé mon blog mourir de faim, nous avons continué de voir les gens, d’échanger des mails et des bières. Même sans blog, la killer-feature était toujours là, montrant régulièrement le bout de son nez dans une fenêtre msn ou à une table de café. Tellement que j’ai fini par comprendre.

La killer-feature de Dotclear, c’est Olivier.

Vous l’aurez compris, ici je réponds à l’appel de Kozlika

dimanche 1 juin 2008

Un jour, dans Dotclear, les titres seront plus obligatoires

Il y a des choses qu'on ne peut faire qu'à Paris, et c'est pas juste monter en haut de la Tour Eiffel. Quand on habite à Paris et qu'on a des amis bien informés, on peut monter dans un Sprague des années 30 :

Sprague sur la ligne 10

Ça n'arrive qu'une fois par an et ça ne dure que deux jours, je l'ai échappé belle parce que j'étais à deux doigts de me désister, la mort dans l'âme, pour cause de surabondance de travail. La promenade (Austerlitz > Boulogne, hop on repart > Odéon) m'a réconciliée avec la ligne 10, bruyante et compliquée avec sa boucle (mais à un moment, le métro, il monte, c'est rigolo).

Et puis la promenade était pleine de gens très chouettes, avec qui on peut manger du curry à tomber, improviser des pic-nics, et surtout faire des blagues et des grands sourires parce que faut bien compenser, des fois la vie nous met plein de cailloux dans les chaussures. C'est assez nul, surtout parce que tout nous dit qu'il faut avancer, mais voilà, les premiers kilomètres sont les plus difficiles. En général, au bout d'un moment on arrive à trouver un bout de marche tranquille, on peut s'asseoir et commencer à enlever les cailloux. J'ai de la chance, mes chaussures sont assez confortables en ce moment, alors je me demande ce que je pourrais faire pour les cailloux des autres, et je m'y prends n'importe comment comme d'habitude. N'oubliez pas de me faire taire quand je raconte n'importe quoi, les gens.