J’adore les villes. Et en même temps, plus c’est vert mieux j’aime ça. Ainsi, je préfère les pays humides (le Thaïlande, le Japon, la Belgique…) parce que ça fait des arbres sublimes, et je trouve que Paris taille tellement ses arbres et ses jardins qu’on ne peut plus vraiment parler de verdure, c’est plutôt du mobilier urbain d’origine végétale. Beurk. Ici, j’ai toutes les raisons d’être ravie, parce que je peux trouver ça :

dans ça :

Sinon j’ai mangé des vrais sushis dans un vrai restau de sushi, avec le morceau de poisson qui bouge encore dans la vitrine réfrigérée et le suhiya qui prépare des choses fantastiques sous votre nez (merci à Midori pour l’invitation, c’était un régal), et un vrai ramen dans une vraie échope à ramen (en plus Esther a assuré grave, elle m’a emmenée chez Bubuka à Kichijôji et il paraît que là c’est particulièrement bon). Je ne vais pas vous faire la liste de tout ce que je mange, surtout que je me suis promis de faire tout mon possible pour ne jamais manger deux fois la même chose pendant mon séjour. Mais c’est la fête à tous les repas. Olivier, sache que je prends des notes très précises pour faire des tas d’expériences culinaires en rentrant, parce que j’aimerais bien que tu puisses goûter tout ça quand même. Et je peux me mettre un foulard imprimé sur la tête en criant « Irasshaimase ! » pour la couleur locale.

Ponyo

Et foncez voir Ponyo ! C’est magnifique, vraiment, ne manquez pas ça si vous aimez, entre autres, Miyazaki, la mer, les enfants, la pluie, les poissons, les belles histoires, la nature, tout ça. Les décors au crayon de couleur sont superbes, colorés et frais, les personnages sont extrêmement attachant, pis en plus c’est rigolo. J’aime autant vous prévenir que la chanson du générique reste un bon moment dans la tête (surtout si, comme nous, vous la connaissiez déjà par coeur avant, parce qu’ils la passent en boucle dans toutes les boutiques qui vendent les produits dérivés — oui, jusqu’ici j’ai résisté. Mais le séjour n’est pas fini).