Libé fait de Carla Bruni son invitée spéciale, et tente de se dédouaner :

- La page d'accueil nous rappelle avant toute chose qu'elle est de gauche et que c'est une artiste
- Un joli article détaille les longs débats démocratiques qui ont animé la rédaction, parce que oui on sait que c'est limite quand même, mais une première dame de France chanteuse c'est pas commun, il faut en parler.
On s'en fout complètement qu'elle soit chanteuse ou infirmière, et non, il n'y a pas lieu d'en parler. Et j'ai plus du tout envie de lire Libé en ligne, ce que je ne faisais plus que pour avoir les infos rapidement, ayant depuis un certain temps déjà renoncé à être édifiée par le contenu. Je ne soupçonne pas Libé d'être à la solde de qui que ce soit, je vois simplement ce journal céder à toutes les sirènes du hype et du glamour, c'est insupportable. Déjà, la naissance de Next, magazine de tendances pour bobos parisiens surpayés, m'avait passablement consternée, là c'est juste trop.
Ciao, m'en vais trouver un aute compagnon de café.

